Ce que vous venez chercher n’est pas toujours ce que l’on croit

On pousse souvent la porte d’un cours de self-défense après quelque chose de précis. Une rue mal éclairée. Une remarque de trop. Une conversation où l’on s’est tue. Une situation où le corps s’est figé alors que la tête savait quoi faire.

Mais quand on écoute ce qui se dit vraiment, ce n’est presque jamais le dehors qui revient en premier. C’est le rapport à soi : ne pas s’être sentie capable, ne pas avoir su poser un non, s’être trouvée absente de son propre corps au moment où il aurait fallu être là.

C’est de ce point-là que nous partons. Pas de la peur, pas des faits divers — de vous.